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 Azazel, le libertin

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MessageSujet: Azazel, le libertin   11/03/09, 05:04 pm

~Fiche de présentation~


~¤~ Sur votre Personnage ~¤~


Appellation de l'âme : Je me nomme Azazel. Mais pour les humains, c'est Joseph.

Sa signification particulière : Mon nom signifie « Dieu a rendu fort », par utilisation de la racine « azaz » au singulier de la troisième personne et de «El » qui signifie «dieu».

Son ascendance : Je suis un hybride. Mi-humain, mi-ange. Mon père étant l’ange de la mort Azraël, et ma mère une humaine auparavant bonne sœur.

Son symbole : Aucune idée, je ne crois pas en avoir à mon avis. De toute façon je n’aime pas ces titres, pour moi tout le monde a les mêmes sentiments et autres, pourquoi en représenter plus un autre que le reste ? C’est ridicule…et inutile, je ne vois pas en quoi ça apporte de plus, enfin…laissons tourner les mondes, je m’en fiche de leur devenir.


Son Âge : Euh…je suis très âgé on va dire.

Pouvoirs dormant à l'intérieur de l'âme ainsi que les armes manipulées : Mes pouvoirs et mes armes…je suis ange, mais on m’a appris à tuer comme un démon. Mais commençons par les armes. A ma ceintures, toujours une rangée de balles destinée bien évidemment à la recharge. A la recharge de quoi ? Du revolver toujours collé à ma hanche, prêt à être sortie à tout moment. D’ailleurs, je tire comme personne, je rate très rarement ma cible. En perpétuel cachette, je garde sur moi à l’abri de tout regard un petit poignard au cas où si je me fais désarmer de mon revolver pour une quelconque raison. Ca sert toujours. Ensuite, mes pouvoirs…et bien allons-y. Le principale pouvoir que j’utilise pratiquement tout les jours est la télékinésie, très utile pour les lourdes charges, mais que j’utilise à l’abri des regards indiscrets bien sûr. Je ne suis pas un fou, quand il le faut je l’utilise, pas comme ça pour la fantaisie. Me servant très bien d’une arme à feu, il semble évident que l’élément du feu me soit infaillible. A vrai dire, j’ai un totale contrôle dessus. Un jour je me suis retrouvé dans un incendie, je suis resté à l’intérieur jusqu’à qu’il s’éteint de lui-même…et je n’ai même pas eu une seule brûlure. A croire que les flammes ne veulent pas de moi pour leur servir de nourriture.

Sa personnalité : Ma personnalité…dure question, mais je vais faire un effort. Alors, comment décrire ma nature tordue ? Ma devise est de ne pas chercher les ennuis si je n’en veux pas. Ce qui fait de moi quelqu’un de très discret. Il ne faut surtout pas s’en faire dans le quartier où je suis, et dans mon métier. Armé jusqu’au dent, je suis du genre prudent. Ce n’est pas que je vis dans la crainte, mais là où je suis il faut juste apprendre à surveiller constamment ses arrières, après…la liberté n’a plus de limite, c’est à vous de savoir si vous êtes proie ou prédateur. En ce qui me concerne, je suis prédateur, donc gare à vous, je n’attaque que si on me cherche, je ne pense pas qu’il y a beaucoup de suicidaires dans le coin, mais je pourrais très bien avoir un saut d’humeur. La guerre ? Celle des anges contre les démons ? De quel côté je suis ? D’aucun voyons ! Je n’ai aucun partie, et je ne cherche pas à en prendre. J’ignore pourquoi ils se sont querellés d’ailleurs. Je sais Lucifer voue une haine sans fin à Dieu, et je suppose que c’est cela qui l’a poussé à attaquer, et vis versa pour Dieu. Je sais que les démons représentent le mal incarné et les anges la Rédemption même du bien, et donc par ce fait ils sont totalement opposés mais je n’arrive pas à comprendre cette haine, cette hostilité l’un envers l’autre. Les anges ne devraient pas avoir cette notion du bien que l’on nomme le pardon ? Pourquoi se mettent-ils à pêcher par ce fait ? Venant des démons, je ne suis absolument pas surpris. Mais venant des anges…cela m'a surpris. Même moi qui suis trop fier, je me refuse à porter la haine. A voir les dégâts que ça a fait de se haïr avec leur fichue guerre, ça n’incite guère à détester quelqu’un à présent. Sur ce coup-là, les démons ont fait un mauvais calcule, car plus personne choisira ce chemin qui est un des leurs, et font gagner en quelque sorte les anges sur ce chemin. Pour moi le mal et le bien sont complémentaires. Car un homme né toujours bon et devient de plus en plus malsain ou fil des années, ainsi qu’un autre qui a pu commettre tous les péchés du monde du plus léger au plus impardonnable peut toujours changer et se faire de plus en plus bienveillant. Tout revient au même. Qu’on soit sain ou malsain, il y a toujours une raison. Et étant maître de son propre destin, s’est à nous de choisir et décider ce que l’on veut devenir.
D'apparence, je peux faire penser à un ange, mais à me voir sur terre on peut penser que je suis déchu. Ce que je ne suis pas. Car à l’inverse d’un ange déchu, je ne sers pas Lucifer, et je ne souhaite servir ni lui, ni Dieu, ni qui que se soit d’autre. Je suis un libertin, je ne prends partie sur personne, je peux leur faire milles éloges comme je peux encore plus les critiquer négativement. Pour moi la liberté n’a pas de prix, et la savoure comme personne. Car étant libre, tu peux profiter davantage de plaisir et autre que si tu servais quelqu’un, car étant gouverné il y aura toujours un moment où on te rappelleras à l’ordre, alors qu’en étant libre tu n’entends jamais sonner le gong de la fin de la récréation.
Ce que je souhaite le plus au monde ? Seulement qu’on me laisse tranquille, et vivre librement sans avoir d’histoire ou de compte à régler. Mon travail est enrichissant, et me passionne. Que demander plus ?

Son apparence physique : Dans mes souvenirs, mon père est d’une prestance à toute épreuve qui m’impressionnait. A mon grand regret, je n’en hérita point. Mais tout comme lui, je dégage une certaine assurance, qui fait imposer le respect…mais pas de la même manière. Si lui impose le respect par l’admiration, moi c’est plus par la crainte. Ma démarche est silencieuse tel un félin, et mes pas résonnent dans les ruelles tels des gongs annonçant votre mort prochaine. Toujours armé, au moindre problème je n’hésite pas à dégainer l’arme. Question de sécurité, et surtout de se protéger, car je ne suis gâté avec les mafieux et leurs affrontements à n’en plus finir. Même étant ange, je ne suis pas imbattable, j’ai mon talon d’Achille moi aussi…comme tout le monde sur cette Terre, ou au Ciel comme en Bas.
Je n’ai pas la carrure imposante de mon père, loin de là, je suis plutôt mince, chétif presque. Mais je compense mon faible poids par ma taille. Bon, je n’atteins pas des sommets, mais ça compense un peu…un peu. Dans le monde des humains, en apparence on me donne 16 ans, donc vous vous doutez que je ne suis pas un géant, mais pas un nain non plus. Juste ce qu’il faut on va dire. Mon corps en lui-même n’a rien de très…gracieux, mais j’aurai pu, seulement…grandir dans le monde des humains, en plus dans une de ses zones noires, ce n’est pas des plus adéquate pour s’approprier le snobisme de mes « confrères ». Il n’y a rien de plus à rajouter je pense, à part que je suis fin de partout, une vraie arbalète. Mon teint était autrefois de la même pâleur mortelle que mon père, mais depuis que je suis sur Terre, je me suis un peu plus rembruni, mais sans être bronzé pour autant.
Mon visage…alors là on n’en a pas finit. Si je suis fin comme une allumette, mon visage, lui, est typiquement angélique. Des traits tout aussi harmonieux, avec une bouche mince, un nez assez étroit, et des joues un peu creusé par mes gênes à rester frêle. Mes cheveux sont soyeux et d’un magenta électrique donnant de magnifiques éclats. Il y a de cela encore quelques semaines, ils mes cheveux m’arrivaient un peu plus en dessous de la taille, mais pour une certaine raison que je ne délivrerai pas maintenant je les ai coupé au niveau de la nuque, mais bien sûr, comme je les fais au couteau sans glace devant, il y en a qui ont plus ou moins échappé à ce coupage rapide. De ma mère, j'ai hérité de ses yeux d’un vert olive, pétillants. Une petite particularité qui apparaît à la différence des humains, c’est qu’au niveau des tempes se trouvent deux plumes, semblables à celles de mes ailes, immaculées de blanc et soyeuses. Et ça depuis ma naissance. Vous vous doutez que ce ne doit pas être évident de cacher cette anomalie, n’est-ce pas ? *le recenseur d’âme acquiesça* J’ai trouvé l’astuce pour ça…les bandanas.
Mon style vestimentaire…il se rapproche plus au terroriste argentin qu’au petit écolier britannique apprenant consciencieusement la bible. J’opte pour les pantalons treillis, les ceintures, les débardeurs sombres, sans oublier bien sûr le chèche autour du cou suivit du bandana attaché à la tête cachant en permanence ou presque mes plumes.
Les personnes ne me connaissant très bien, qui sont peu, savent pour ma réelle identité, car si vous vous fiez à mon apparence, je vous paraît un voyou ou bien pour les plus adulé un démon.
J’oubliais, j’aborde un tatouage de style tribal sur l’épaule gauche. Le voici.

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Son histoire :

Quelle âme vous a amené en ce lieu ? Ce très grand archange parmi les plus grand et que tout le monde parle, j’ai nommé Mickaël.

~¤~ Sur Vous ~¤~


Votre Prénom : Mmmmmmh…appelez-moi par mon surnom plutôt, c’est-à-dire Clochette ^^

Votre Âge : /… Tabou u.u’

Depuis combien de temps vous faites du rp : euh…très bonne question, à vrai dire, je compte plus. Je ne sais plus, mais ce que je sais c’est que ça ne fait moins d’un an.

Ce forum est t'il votre premier : Non

Vos commentaires sur le forum Aedenia, l'histoire, le design... : Eh bien c’est con ce que je vais dire, mais j’aime bien les couleurs de ce forum x) Non mais c’est vrai, il y a des forums où les couleurs ne sont franchement pas terribles, mais sur celui-là, elles claquent.
Le nouveau…wow ! *o* C’est pour une occasion ? ^^ En tout j’aime bien, il donne une atmosphère chaude.

Vos disponibilités : Euuuh…si je le dis sur 10 ça passe ? Je serai là 9/10.


Dernière édition par Azazel le 24/03/09, 09:05 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Azazel, le libertin   21/03/09, 05:12 pm

Son histoire : Mon histoire…tout ce que j’ai vécu donc ? Pas de problème. Je n’en suis pas très fier à vrai dire, mais nous avons un point commun tout les deux monsieur *parle du recenseur* c’est que nous avons tous les deux un métier, et je comprends que le votre puisse vous exiger ce genre de question. Et maintenant j’y suis habitué, depuis le temps que vous êtes là à m’interroger.

Alors…comme toute vie, la mienne commence par la naissance. Bien évidemment, s’est ma mère qui me la conté, n’imaginez pas que s’est moi qui m’en souviens *rit, faisant sourire le recenseur. Ambiance décontracté depuis le début de l’interrogatoire* Donc je disais…ah oui. Mon ascendance ? Eh bien…pour tout dire, je suis ce qu’on pourrait qualifier d’hybride, mais dans mon entourage, ce n’est pas vraiment comme ça qu’on me perçoit, enfin. Ma mère était une humaine, et mon père un archange. Un mélange bien savoureux, n’est-ce pas ? *bouffée de rire du recenseur et de son interlocuteur*

Alors…ma mère. Elle est bien sûr morte, sûrement au côté du Seigneur j’imagine. *soupir de tristesse* Et elle le mérite bien, après tout ce qu’elle a fait pour lui. Tout travail mérite salaire comme on dit. Le repos éternel…elle l’a trouvée auprès de Dieu, et l’a toujours servie. Que Dieu veille sur elle, plus gentille et plus douce qu’elle il n’y avait pas.
Auparavant, elle était catholique et bonne sœur dans un couvent. Quand elle connut mon père, elle n’avait que 20 ans. Ca s’est passé dans la chapelle du couvent où elle était, pendant la nuit. Elle voulait se confesser pour une certaine raison que je ne connu point. Et c’est là qu’elle vit ce grand ange aux ailes noires. Elle prit peur au début, mais voyant l’enfant qu’il tenait, elle se rassura, et vint même vers lui. L’ange de la mort le lui remit alors le nourrisson, lui disant de s’en occuper comme il se doit.

« Je…je ne peux…qui…qui êtes-vous ? Etes-vous un envoyer du Seigneur ou du Malin ?

Il lui sourit.

_Je suis ce que ton cœur en pense.

Elle reste un moment hébétée, puis regarda le nourrisson pour ensuite revenir à lui.

_Alors soit, que le Ciel vous soit loué, je saurai quoi faire de cette créature du Seigneur. Mais…reviendrez-vous ?

C’est pendant mon enfance, qu’elle m’avait avouée que dès ce moment, elle en tomba pour ce magnifique archange, et que son amour pour lui était intact…jusqu’à son lit de mort.
Il posa une de ses mains majestueuse sur sa tête, et la caressa.

_Non, mais je resterai bien ici tout le temps qu’il faudra »

A mon avis, il avait du comprendre dans ses paroles et son regard les sentiments qu’elle éprouvait pour lui. Ce doit être donc pour cela qu‘après s’ensuivirent baisers et autres caresses sur chaque parcelle de son jeune corps de femme. L’enfant fut déposé à terre, et c’est sur l’autel, éclairé par les rayons de la lune à travers un vitrail, que attirance l’un envers l’autre eut raison d’eux dans une longue nuit sulfureuse.

*penche la tête, pensif* N’empêche, ça devait faire un joli tableau en imaginant bien la scène. Mais reprenons.

Quand ma mère se réveilla, elle se trouvait complètement dénudée sur l’autel, les rayons de soleil du matin l’éclairant comme ceux de le lune la veille, et seule. Elle se rhabilla en vitesse, et prit l’enfant qui n’avait pas bougé de place, et qui n’avait pas dit mot depuis qu’il était sur Terre. Pour ma mère en tout cas, il ne venait pas de son monde. Elle en était certaine, et me l’a toujours affirmée comme tel. Elle eut de la chance que personne encore n’étais venu dans la chapelle ce matin là, car si on découvrait qu’elle, bonne sœur, avait perdu sa virginité elle devrait quitter le couvent où elle était et réintégrer sa famille où elle serait mariée de force. Et elle fit donc ce que l’ange de la mort lui avait dit de faire. Elle l’apporta au prêtre qui était le cousin de sa gouvernante, et qui reste donc, pour élever cet enfant dit « trouvé ». Elle n’a pu l’élever d’elle-même comme lui a dit Azraël, car sa gouvernante refusait que ses jeunes recrues s’occupe d’orphelins et autres, elle préférait plutôt qu’elles se tournent vers le Seigneur et qu’elles laissent leurs aînées s’en charger à leur place. Voilà comment…comment s’appelle-t-il déjà ? Le fameux gardien de l’équilibre ? Eh flûte, je ne m’en rappelle plus, tant pis. Donc comme je m’apprêtais à le dire, voilà comment ce qui va devenir le gardien de l’équilibre se trouva retiré de ma mère, celle à qui on l’avait confié.

Deux ou trois mois passèrent, et l’enfant fut envoyer dans une autre église, chez ce prêtre donc, cousin de la gouvernante de ma pauvre mère.
D’ailleurs en y allant un jour, j’ai été surpris d’entendre qu’il a été trouvé dans celle-ci, alors que s’était dans un couvent. A mon avis, ils ont du bien se le garder de le dire, enfin bon…
C’est à ce moment qu’elle se rendit compte de sa grossesse. Bien sûr, enceinte du seul « homme » auquel elle eut l’occasion de connaître les plaisirs de la chair. Elle dût la cacher pendant plusieurs mois qui lui semblaient sans fin. Si le fait de cacher aux yeux du monde mon existence en son ventre a été une réelle souffrance, sa délivrance ne fut que réjouissance. Une réjouissance qu’elle dut se résigner à la garder pour elle seule.

Une fois que j’étais là, bien vivant sur terre, ce fut moins dur de me cacher. Au début, ça se compliqua un peu, par ce que j’étais nourrisson car j’avais de lait, mais plus je grandissais, plus j’acquérais de la maturité, plus je comprenais, et plus ça devint facile. Mais elle me cacha pas éternellement. Quand j’eus passé le stade du bébé à l’enfant, elle me fit découvrir au grand jour. Vous savez que je suis assez androgyne, et bien à l’époque, quand j’étais enfant je ressemblais énormément à une fille. Alors ce que m’avais fait ma mère, c’est qu’elle m’habillais avec des vêtements de filles, de l’uniforme catholique de son couvent, me mettait un serre-tête pour faire croire que mes plumes sont son ornement, pour ainsi ressembler trait pour trait à une jeune enfant. Elle me fit passer pour sa petite cousine qui demandait à poursuivre sa vie auprès de Dieu. Sa gouvernante n’avait pas dit non, si on peut dire ainsi. Et ce fut donc comme cela que je vivat pendant un bon nombre d’année. Je chantais à la chorale, j’allais prier pour Dieu, participer aux messes, communions et autres, tout ce que devais faire une catholique normale. Sans qu’il y est jamais eu de problèmes…ou presque.

Ma mère était consciente de ce que j’étais, de mes deux origines. Et elle se rendit quand même compte des pouvoirs qui habitaient en moi. Aussi, dès qu’on s’aperçut que mes ailes étaient déjà prête pour le vol, en cachette elle m’apprit à m’en servir en se référant aux oiseaux. Pour ce qui ai des autres pouvoirs, ils se produisirent tardivement. A l’époque, c’était ce que j’appellerai « La grande découverte ». Et c’est par une bavure de ma part qui poussa ma mère à s’enfuir avec moi du couvent pour ne pas se faire prendre.

Ce que j’ai fais, je n’en suis pas fier. C’était pendant une messe, enfin plutôt un baptême. Toujours de la famille de la gouvernante, elle avait invité ses autres cousins qui avait eu un nouveau né de le baptiser au sein de son couvent. Alors il y avait toute sa famille, catholique bien sûr, et donc des enfants de mon âge. Etant garçon d’origine, je resté avec ceux du même sexe que le mien et évitais les autres petites filles de mon apparence. Ce qui faisait bien rire certaines personnes. On jouait derrière la chapelle. Tout se passa bien…jusqu’à que, par accident, l’un des garçons fit tomber mon serre-tête. Voyant avec horreur que les plumes sur mes tempes n’étaient pas les frous-frous du serre-tête, ils commençaient à avoir peur. J’essaya au début de les calmer, de leur montrer que je n’allais rien leur faire. Instinctivement, un autre commença à prendre un bâton et à me frapper avec. Un deuxième vint l’aider, puis un troisième, un quatrième, et le reste suivit. Voulant me protéger, je m’étais replié sur moi-même. Et à ce moment précis, c’est là qu’une voix se mit à me parler.

°Ils vont te tuer…ils vont te tuer…tue-les en premier si tu ne veux pas mourir avant eux°

Une voix glacée, qui avait filé à travers mes oreilles tels les chants religieux chantés à la chorale de la chapelle. Intérieurement, assené sous les coups, je me mis à souhaiter très fort leur mort. Des jets de sang tachèrent les arbres environnants. Leurs cadavre totalement démantibulés. Les pas que je reconnus de ma mère courir vers moi. J’avais 7 ans. C’est à 7 ans que je compris ce que signifiait la mort.

Quelques heures plus tard, ma mère et moi étions déjà loin du couvent. Quand elle m’avait découvert navré auprès de ce qui restait des cadavres, sans une once de panique, elle m’avait prise gentiment dans ses bras, me rassurant du mieux qu’elle pouvait et m’avait emmené haut de-là du couvent. On était parvenu au village au bout d’un bon kilomètre à pied. L’aurore s’ouvrait devant nous. Une nouvelle vie sans les contraintes de l’Eglise. Libres.

Et c’est ainsi que nous vivions. Dans ce petit village que tout le monde connaissait, on louait une chambre pour nous deux dans l’auberge où travaillait ma brave mère et moi-même. Ma mère comme serveuse, et moi du personnel de ménage, j’aidais à tout ce qui était vaisselle, balai, etc. Rien que cela nous suffisait à payer notre loyer et à manger à notre faim. Tout se passa bien pendant quelques années, sans autres bavures. Mais une chose que je ne pouvais ne pas remarquer, fut cet homme qui nous épiait, nous regardait en permanence, et qui fut toujours présent lors de nos malheurs. Ma mère le voyait comme un homme aigris qui cherche à combler ses jours. Mais moi je voyais plus qu’un simple homme. Une force différente de la mienne et plus grande.
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MessageSujet: Re: Azazel, le libertin   24/03/09, 09:04 pm

Et les jours passèrent de plus en plus. Les mafias de ce village qui est maintenant la ville où nous sommes aujourd’hui commençaient à vraiment grimper dans la société en imposant leur « règles » à proprement parlé. Village reconnu à l’époque pour son commerce important. Alors celui qui était à la tête du village avant décida d’envoyer des patrouilles pour fouiller et exterminer tout membres de ces organisations. Ce fut ce qu’on appelle dans l’histoire de la ville où nous nous trouvons toujours, la « Grande peur ». Car tout le monde était sous contrôle, des personnes mourraient victimes d’injustice. Quand cette « Grande peur » fut à son comble, beaucoup de gens tentèrent de fuir le village. Ma mère et moi faisions partis de ces gens. Une nuit, on s’enfuit donc de l’auberge où nous étions. Mais à notre plus grand malheur, les gardes nous arrêtèrent. Ma mère leur expliquèrent du mieux qu’elle put pour leur faire comprendre qu’elle et moi ne faisions pas partie d’une de ces mafias. Ils n’en firent rien. Ils me séparèrent d’elle et moi, me tenant bien tandis qu’ils la battaient à mort. Au bout de quelques minutes, son corps parsemés de coups gisait à terre. Après elle, mon tour vint. La même crainte que la dernière fois m’avait reprit. Et la Voix aussi. Mais cette fois-ci pour recommencer ce que j’avais fait.

Ils étaient plusieurs, plusieurs hommes forts et armés contre un pauvre gamin. Comment ne pas avoir peur lorsqu’on a vu sa mère mourir devant ses yeux à 10 ans ?

Ils finirent de la même façon que les garçons du baptême. Même cette fois, au lieu de rester auprès de leurs cadavres au risque de ma faire prendre, j’erra à travers les ruelles sombres à la recherche d’un autre toit, de nouvelles personnes qui ne connaissaient rien de moi et de ce que j’ai fais. Plus j’avançais dans ces rues paraissantes désertes, plus j’avais l’impression que quelqu’un me suivait. Une impression d’être observé, d’être suivit. Quand j’entendis des pas nets derrière moi, je m’arrêta et me retourna précipitamment. L’homme de nos malheurs.

A chaque fois il était dans les parages quand nous avions des soucis d’argents, manque d’aliments, et autres. Et là, il est encore là. Mais pour quelle raison ? Pour quelle raison nous suivait-il ? Et comment il faisait pour savoir toujours où nous nous trouvions ? Quand il s’approcha de moi, à pas de loup et que je sentis son aura, c’est là que je compris que cet homme n’avait rien d’un humain. De fatigue, je m’écroula dans ses bras, m’endormant direct.

Quand je me réveilla, je me trouvais dévêtu dans un lit. L’homme était penché sur moi, attendant mon réveille. Je me redressa.

« Qui êtes-vous ? »

Il me sourit et se présenta sous le nom de David de la Dauphine. Puis il pansa mes plaies. En me soignant, je lui communiqua mes doutes sur son sujet. Il en rit, puis me révéla sa véritable identité. Je me recula vivement, sous le choque de le révélation.

« Vous êtes…un démon ? !

_Bien sûr. Une aura étrange comme tu dis, tu ne pensais pas avoir affaire à un ange tout de même ?

J’hoqueta.

_Je…je ne me posais pas la question.

Sentant que j’avais un peu moins peur de lui, il vient me caresser les cheveux du bout des doigts. En les caressant, il caressait forcément aussi mes plumes. Par crainte de ce qu’il pourrait me faire, je ne broncha pas. Pas même quand il vint me prendre dans ses bras, me massant au passage ma nuque.

_Ne t’a-t-on jamais dis que tu étais doux ?

Je lui répondis avec surprise.

_Euh…je ne crois pas

Il continua à me masser la nuque abandonnant mes cheveux, me serrant fort contre lui.

_Quel est ton nom ?

Je ne savais pas trop lui répondre. Mon nom en tant qu’hybride ou d’humain ?

_Euh…lequel ?

Il explosa de rire.

_Celui que tu veux.

_Eh bien…je m’appelle Josephine du Liégeois, mais mon véritable nom est Azazel. Maman me disait que de ne jamais le dire.

Je me blottis contre lui à la mention de « maman ». Cette pauvre mère qui avait tant donné.

_Je vois…tu dois être un hybride. Mais je ne comprends pas pourquoi on t'as assigné d'un prénom de fille. On va le masculaniser. Tu vas t'appeller maintenant Joseph...pour les humains bien sûr.

_Euh...d'accord. Mais...qu'est ce qu'un hybride ?

Il rit doucement.

_Je te l’apprendrai…comme bien d’autre chose. Tu vas voir »

Je posa ma tête contre son lui. J’étais si vulnérable à ce moment-là, comment ne pas refuser ? Je resta donc chez lui ce soir, et pleins d’autres.

Il se montrait si gentil, si tendre envers moi. Après l’assassinat de ma mère, de la tendresse et des belles paroles font tant de bien ! Tant de bien de ne pas être considéré comme un lâche…ou un tueur.

Et les années passèrent, encore et encore, et nous déménageons à plusieurs reprises pour revenir toujours ici, même pendant de longue période d’absence. Il m’apprit à contrôler mes pouvoirs de télékinésie, et me fit même découvrir un autre que je n’avais jamais remarqué et qui était pourtant bien là. Celui de pouvoir maîtriser le terrible élément du feu. Et il m’apprit aussi à me servir d’une arme comme personne. Tout les jours il m’entraîna. Au fur et à mesure que je progressais dans le maniement des armes, il m’initia davantage au meurtre…mais à sa façon. Une façon qui a très bien marché sur moi, en comptant le nombre de proie qui se sont misent au centre de ma cible jusqu’à aujourd’hui…Mais je m’égare, reprenons. Avec le temps, on s’aperçut que ma croissance se bloquait à 16 ans. Les absentions hors de la ville se firent plus longue à un moment à cause de ça. Mais à chaque fois nous revenions.

Il faisait le commerce des armes illégalement. Etant son élève, il est normal qu’il m’initie aussi à cela. C’est ainsi que je gagna mes galons dans le monde impitoyable de la criminalité. Armes que je revendais avec lui année sur année à l’entrepôt du village devenu ville. Au fil des années, Little Odessa est devenu notre principal client. Sans pour autant en faire partie contrairement à certains préjugés. J’en ai certes descendu quelqu’un, mais c’était en guise de « paiement ». Et oui, rien n’est gratuit dans ce monde. Il a ses bons et ses mauvais côtés. Je connus aussi la drogue, favorisant celles qui se fument aux seringues et autre bric à brac qui ne servent qu’à se compliquer la vie pour un simple plaisir.

On vécut ainsi pendant de très nombreuses années. Jusqu‘au jour où il dut partir pour cette fichue guerre. J’avais si peur pour lui, il est comme mon père. Tout les jours je voyais des cadavres d’humains, et quelques fois d’ange ou démon traîner ça et là dans les ruelles. Ma crainte ne fit que des yoyos à leurs vue. La crainte que ce soit lui que je retrouve sur le rebord d’une ruelle. Et je tenais du mieux que je pus le commerce malgré son absence, et les dégâts de la guerre. Il fallait bien quelqu’un, sinon comment payer le loyer ? Et ce fût ainsi pendant ces années d’horreur et d’angoisse.

Alors imaginez ma joie en apprenant qu’elle était finie ! Ca veut qu’il reviendrait ! Et il était revenu. L’être que je vénère tel un père était revenu, sain et sauf. Mais ma joie fut de courte durée. Le lendemain il m’annonça qu’il partirait ailleurs pour refaire tout nos liens et nos contacts…en précisant qu’il reviendrait. Et bien il est partit, en effet, tout les désistements se sont renoué avec nous, tout va bien. Mais il n’est toujours pas revenu par contre. Aujourd’hui, il devrait être là depuis plus de 5 ans.
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MessageSujet: Re: Azazel, le libertin   25/03/09, 11:15 pm

Par mes pouvoirs de Gardien qui me sont conféré.
Je te valides !Bienvenue et Bon RP!
\o/

*s'envole voir son frère x3*
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MessageSujet: Re: Azazel, le libertin   26/03/09, 12:04 am

Oh merci ô grand gardiens des portes de l'Eden! =D
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Mickaël
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MessageSujet: Re: Azazel, le libertin   26/03/09, 01:41 pm

Bienvenu à toi Azazel.

Comme l'a dit le Chimaera, tu peux dès à présent commencer ton aventure. A toi de voir si quelqu'un veut se joindre à toi ou tu fais une demande de rp dans le lieu prévu à cet effet.

Je te laisse prendre tes aises en retournant à mes occupations.

¤ Un sourire apparaît sur ses lèvres devant la vision de l'expression qu'aura Azraël devant son fils ¤

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MessageSujet: Re: Azazel, le libertin   

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Azazel, le libertin

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